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 [T] folie pour un moment

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song of devotion

Féminin
✘ NÉE LE : 28/04/1993
✘ PSEUDO : moz'art
✘ ICI LE : 14/09/2012
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✘ HOME : vaste
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✘ HUMEUR : mouais
✘ COM'S : « 'Il est esclave.' Montre-moi qui ne l'est pas : l'un est esclave de ses désirs, l'autre de son avarice, l'autre encore de son ambition, et tous sont esclaves de la peur. »
Sénèque - Lettres à Lucilius, livre V, lettre XLVII
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MessageSujet : [T] folie pour un moment ~ 24.09.12 4:15

Citation :
Rating : G/K
Genre : Romance
Mots : 658
J'ignore ou tu te caches, petit ange, mais j'ai tellement envie de te revoir. Je suis folle, tu le diras. On était rien et pourtant, tes paroles me manque plus que ce que je ne l'imaginais.
Tu n'étais pas ce que tu souhaitais, mais à mes yeux, t'étais ce que je voulais, t'étais le seul à vraiment savoir qui j'étais et pourtant, tu disais rien, tu te la fermais. Et je t’aimais pour ça. Pourquoi tant de condescendance à mon égard ? Au fond de moi, je l’espérais souvent. Tu avais les yeux si noir, si sombre, si profonde que lorsque tu t’approchais tu me faisais frissonner de plaisir. J’avais la chair de poule, on y repensant. Pourquoi ? Parce que tu me plaisais, peut-être plus que l’homme, qui, aujourd’hui partage ma terrible vie de femme. C’est toi que j’aurais choisi pour ce rôle, mais où étais-tu ?
La musique, quelle drôle invention de l’homme, mais tellement merveilleuse à souhait. Tu chantais souvent, tu avais une voix sublime et tellement chaleureuse, quand tu avais une chanson en bouche. Tu n’étais pas de ceux qui chantaient pour tout le monde, pouvoir chanter, tu le disais souvent, était un Don, une passion…je ne disais pas le contraire, je n’approuvais même pas, j’étais juste là, à te sourire bêtement. Pourquoi t’es-tu perdu, dans un monde, dont tu ne connaissais rien ? Je t’en veux, pour cette bêtise, tu m’as abandonnée, mais je t’ai suivi, pour ne pas dire courus après. Tu le savais ? Tu fuyais quelque chose ou peut-être quelqu’un ? Moi ? Quelque part, au fond de moi, il y a quelque qui se brise…mais je ne ressens pas grand-chose, juste une sensation de vide…vide de toi. Mon cœur, ah ! Oui, il bat la chamade. J’espérais qu’il sorte de ma poitrine, pour ne plus avoir cette sensation…ça fais glauque. Peut-être un de ces jours, il le fera, juste pour me donner l’impression de partir, mais il le fera, j’en suis certaine, je ne suis pas immortelle, mais avec toi, c’est comme si je l’étais. Tu étais qui, toi, pour me faire penser une chose aussi absurde. L’absurdité et toi, ça fais des millénaires, que vous vous connaissez. J’approuve tout à fais, le fait, que je ne suis que gamine, pour oser dire, que je t’aimais beaucoup, à la folie, peut-être, mais c’était tout ce que mon cœur me dictait : « t’aimer infiniment. »
Et toi, étais-ce la même chose ? Eh ! Oui, je reste la même, toujours ce besoin de certitude.
Je t’ai rencontrée à la messe du Dimanche, on s’est rencontrés à la messe, tous les deux. On ne se voyait que les Dimanches, mais pour moi c’est comme si c’était tous les jours. En boucle, en boucle, tourne, tourne, t’arrête pas, t’arrête pas…je m’apaisait comme ça.
Une chaîne pendouille à mon bras, en ce moment…est-ce un cadeau de ta part ? Ou est-ce moi qui te l’ai subtilisé ? Je m’en rappelle plus. Un haussement d’épaule, par-ci, un autre par-là.
Ces deux tableaux, tellement semblables mais si différents de par les émotions qui s’y lise, qui les représentent, qui les a peints ? Je ne sais même plus…je regarde autour de moi et ce que j’y vois…me laisse perplexe, parce que je ne reconnais rien ! Même cette robe, longue, évasée, verte et blanche…la robe de la mort…je rigole toute seule…ne m’appartient pas.
Je sursaute lorsque le vieux horloge sonne « Ding, Dong », ma tête tombe en arrière sur la table basse, je fixe mon plafond qui sont remplis de toiles d’araignées, j’étire mes jambes en longueur et la plante de mon pied gauche touche des milliers de papiers froissés, éparpillés ou empilés par terre.
Ont se revoit bientôt ! Demain, à la même heure, je t’écrirais, encore et encore…pour m’imprégner de toi et de mes souvenirs de toi. Ils reviendront me chercher, mais ne t’inquiètes pas, je te retrouverais encore. Promesse d'un amour éternel. « Je t’aime mon amour ».
 

[T] folie pour un moment

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